mardi 11 août 2009

Il faudrait peut-être songer à investir dans le Benco et le poil de chameau.

Trouver une colocation à Berlin ? Ah ah! Un jeu d'enfant! Des annonces en veux-tu en voilà, des logements spacieux et confortables à des prix inférieurs à la plus minable des chambres de bonne lyonnaise.

Tout va pour le mieux dans la théorie. Sauf que... Sauf que je pars dans moins de trois semaines sans que le moindre abri de jardin ne se profile à l'horizon.

Un nombre de pistes incalculables. De quoi relier Lisbonne à Vladivostok par autoroute. Mais pas la moindre semblant susceptible d'aboutir. Des amis d'amis de cousins d'amis de (...) ne se manifestant pas. Des colocations arrivant à terme ne se renouvelant pas. Et des sites internet.

Très pratique le site internet. Des annonces, des photos, une présentation rapide des membres. Un mail et hop mise en contact des potentiels intéressés. A quelques détails près. Pour trouver une colocation via site, il semble qu'il faille :
  • être végétalien (végétariens tolérés) (jusque-là tout va bien);
  • se ramener avec tous ses meubles ;
  • être "gauchiste alternatif" ;
  • parler espagnol (allez comprendre...) ;
  • avoir plus de 25 ans (au minimum 22) ;
  • être féministe ;
  • fumer comme un buisson de collège (l'herbe s'inscrit parfaitement dans le régime végétarien) ;
  • être de sexe masculin ou avoir des tendances homosexuelles ;
  • n'écouter que de la techno ;
  • être un sportif de haut niveau.
Il serait temps de saisir le taureau par les cornes. Mais les joies de l'éventration, c'est un truc d'hispaniques. Comment rester crédible dans une lutte acharnée avec un bretzel en furie ?

2 commentaires:

Aude a dit…

Aha. Ils sont bizarres ces allemands. Mais ils trouvent des colocs comme ça ? Peut-être cherches tu dans un quartier bizarre ?
Attends, j'expérimente mon anglais : I think you'll find the perfect flat, but I don't know when... Pfiou.
Courage !!

marie a dit…

ce serait presque drôle...........