samedi 10 octobre 2009

Les mots purgent les peines.

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C'est dans le vacarme atone d'une église au temps suspendu que nous primes congé. Suspendu un peu tard ce temps qui t'arrache à nos regards, fardant nos yeux de larmes et poudrant nos joues de peine.
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Mais l'animation de la rue brise peu à peu notre oasis de recueillement. Les digues du passé auxquelles nous tentons de nous accrocher cèdent sous la violence des flux de la vie. Telle une fontaine, l'entends-tu pleurer? Non, elle chante et nous appelle à elle.
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Certains coeurs continuent malgré tout à battre le rythme de nos vies...

2 commentaires:

Tim a dit…

C'est rudement bien écrit et très beau ....

Unknown a dit…

Ce ne sont pas des choses très gai qui arrive, mais la vie est ainsi faite, et l'on ne décide pas de ce genre d'événement.

Pour rejouir un peu tout ça, j'ai été bien contente de te parler hier soir ma ptite Krikri ! ! Oublie pas de m'envoyer ton adresse !

Enorme bisous Krikri d'Amour, et bien du courage pour surmonter tout ça.

Love you ! !