Début des réjouissances. Je rejoins ma colocation temporaire (dont j’ai de nouveau l’adresse !!) le dimanche seulement. En attendant, hôtel sur la Prenzlauer Allee. Or impossible de trouver le fameux hôtel. Errance sur plusieurs kilomètres, 30 kilos au bout du bras, 20 sur le dos. Et quand, dépitée, le dos en miette, les mains meurtries, un autochtone indique la bonne direction, c’est évidemment à l’exact opposé du lieu où l’on se trouve. Il s'avérait que les numéros de la rue sont croissants d'un côté, décroissants de l'autre. La logique germanique m'échappe... La roue de ma valise estime qu'il s'agit du moment approprié pour me fausser compagnie. Oui, celle de 30 kilos... celle que je porte désormais à bout de bras sous un soleil de plomb.
Une assiette d'antipasti plus tard (n'en déplaise aux amateurs de Wurst en tout genre, la gastronomie berlinoise s'est pour le moment avérée être turque ou italienne), déambulations dans la ville et prise de rendez-vous pour la visite d'un appart. Mais au numéro indiqué ne se trouvait pas le bon nom. Car en plus de numéroter leur rue de façon étrange, un même numéro peu couvrir plusieurs portes... Avec 1/4 d'heure de retard, toutes les sonnettes de la bâtisse essayées, le bon nom est retrouvé au porche précédent. Personne au bout de la sonnette, notre contact vidait sa chope au Kneipe voisin. Le tout pour un studio pas très engageant au prix prohibitif.
Ouverture d'un compte allemand. Un banquier devenu chauve ("Nein... Keine Adresse" :s). Un nouveau numéro de portable (Achtung : ancien numéro invalide pendant un an).
Le temps imparti à ma connection touche à sa fin ; peut-être que finalement, Ronald va devenir mon meilleur ami...
Au fait les Alsaciens d'une semaine, j'ai oublié mon gage de mardi dernier...
- Anne-Laure : ton entrain
- Coe : ta bonne humeur
- Priscilla : ta compréhension
- Marie : tes éclats de rire :p
- Clément : ton sens pratique (masculin? Pfff n'importe quoi...)
- Marjorie : ton soutif rouge ^^
