lundi 14 septembre 2009

Denken hilft.


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Comment, en l'espace de quelques jours :
  • se faire racketter par un automate après avoir suivi, les poches pleines et le compte vide et un convoi étudiant menant à une attente de plusieurs heures devant des chiffres qui ne défilent pas ?
  • se faire harceler par les serveurs de l'Oranienburg Strasse ?
  • se retrouver à tenter de danser le swing sur la piste de danse d'un Ballhaus bondé ?
  • affronter les cerbères de l'ambassade de France ?
  • dévaliser le centre d'information du Parlement européen ?
  • trouver un toit mais perdre ses papiers ?
  • faire la connaissance de tous les policiers de la ville en une seule journée ?
  • retourner les voir dès le lendemain ?
  • penser sérieusement à se débarrasser des chats de sa coloc dans un civet ?
  • préférer l'odeur de ses fringues crades à celle de la lessive écologique à disposition ?
  • se désoler dans les bureaux de la FDP ?
  • assister à une scène de ménage mémorable pour 2 cm² de gruyère rapé ?
  • tomber dans les bras du marchand de cartes téléphoniques ?
  • bloquer son portable ?
  • ne pas arriver à se débarrasser de la vieille qui vous broie la main sans se rendre compte que sa victime ne comprend pas un traître mot de ce qu'elle vous raconte avec tant de conviction ?
  • ne plus avoir de carte bancaire ?
  • attendre Edouard-Cômes-Marie à la prochaine rencontre ?
  • anéantir bêtement ses affaires de toilettes ?
  • réfléchir à la manière de transformer le concert classique-techno en plan foireux n°38 ?
  • constater la perte par la poste du colis contenant sa carte européenne d'Assurance Maladie ?
  • entrer en profond désaccord avec son banquier, qu'il soit allemand ou français ?
  • se retrouver à la rue la veille de sa rentrée ?

dimanche 6 septembre 2009

La nuit portant conseil, je la suis jusqu'à tard...

Ma vie antérieure était féline... ou comment arriver en retard dès sa première semaine de cours pour une sombre histoire d'échelle. Bien qu'au regard de l'affection que semble me porter le chat de mon foyer mensuel, elle ne l'était peut-être pas tant. J'ai donc intégré mes quartiers de septembre. Un plongeon dans une brocante de dimanche matin. Le tout dans un style une chouille politisé. Des affiches "Gegen Kapitalismus", "Keiner oder alle" (Bertooooold!! :D). "Kein kluger Kopf passt unter einen Helm" (pour les non-germanistes : "un casque ne peut convenir à une tête intelligente").





































Prise de contact avec la boîte de nuit allemande ou comment se retrouver les tympans percés par du hard rock en ayant l'impression d'aller acheter de la coke dans un hangar désaffecté avec tes habits du dimanche (au regard du look des habitués). Le tout sans échanger un mot d'allemand car accompagnée de trois Français, d'un Suisse et d'une floppée d'Américains complètement déchirés prenant leur première cuite à 20 ans.



Un anglais encore approximativement pratiqué le lendemain pour une soirée Pfandkuchen franco-suisse-ghanéenne. Un des gros avantages de Berlin : les métros circulent toute la nuit du vendredi et du samedi. Les métros. Pas les bus (sigh...).

Poursuite de la recherche de logement. Des cagibis pour des prix astronomiques, des palaces à plusieurs heures de trajet, des "20 ans? Trop jeune.", la solution du logement étudiant ("aaaargh je sens le vent passer à travers la fenêtre!" "je crois que je vais aller acheter des tongs pour prendre ma douche...") (...) J'enchaîne donc les rendez-vous aux quatre coins de la ville (ce qui permet au passage de découvrir un peu Berlin; même si ce n'est pas forcément les quartiers que l'on cherche à connaître. La rue des femmes de nuit par exemple...). Et puis ça me permet de parler enfin allemand ^^.



Au détour d"une visite... Brecht & Vespa addict :s






Spéciale cassdédi à Marine : les crocs fourrées! Nous n'arrêtons pas le progrès ;)